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  • AAH, RSA, retraite : les dérives de la chasse à la fraude

     

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    La lutte contre la fraude aux prestations sociales s’est « considérablement développée ». Au mépris des droits des usagers, considère le Défenseur des droits. Aujourd’hui, l’erreur ou l’oubli d’un allocataire sont assimilés, à tort selon lui, à de la fraude.

    Quel allocataire de l’AAH n’a jamais eu peur de recevoir un courrier de la Caisse d’allocations familiales (Caf) lui réclamant de rembourser un trop perçu ? Se tromper dans sa déclaration peut en effet arriver à tout le monde, tant les règles d’attribution de l’allocation adulte handicapé (AAH) s’avèrent complexes. En effet, certaines ressources sont prises en compte pour le calcul de l’AAH (ex. : un versement régulier de ses parents) ; d’autres, pas (ex. : les intérêts d’épargne).

    Mais la Caf peut assimiler cette erreur à une fraude. Alors le couperet tombe : elle retient une partie des droits à l’allocation, pour rembourser le trop perçu et payer une sanction financière, sans toujours tenir compte de la capacité de remboursement de l’allocataire ni même attendre qu’il ait fait valoir ses droits à la défense.

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  • Moins de normes d’accessibilité pour plus de logements neufs

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    Emmanuel Macron veut doper la production de logements neufs. Cela passe, entre autres, par « une réduction des exigences des normes environnementales et sociales ». L’accessibilité ne sera pas épargnée.

    Les normes sont dans le collimateur d’Emmanuel Macron. Toutes les normes, y compris celles garantissant l’accessibilité aux personnes en situation de handicap. Le président de la République a présenté ce lundi 11 septembre, à Toulouse, les grands axes de sa réforme du logement.

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  • L’Allocation de rentrée scolaire, c’est aussi pour les enfants handicapés

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    Si les ressources de leurs parents sont inférieures aux plafonds, les enfants scolarisés âgés de 6 à 18 ans ouvrent droit à l’allocation de rentrée scolaire. Y compris s’ils suivent les cours à distance ou sont accueillis dans un IME, un IEM ou un Itep.

    C’est un coup de pouce plus que bienvenu. Comme chaque année, les parents d’élèves dont les ressources sont inférieures à un certain plafond ont perçu ou vont percevoir l’allocation de rentrée scolaire (ARS). Les Caisses d’allocations familiales (Caf) ont commencé à procéder aux versements jeudi 17 août.

    Son montant augmente avec l’âge de l’enfant : 364,09 € s’il a entre 6 et 10 ans ; 384,17 € entre 11 et 14 ans ; et 397,49 € entre 15 et 18 ans. Les parents d’enfants handicapés peuvent bien évidemment y prétendre s’ils remplissent les conditions d’accès.

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  • Mobalib, la petite application qui rêve d'être grande

     

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    Sur Mobalib, les utilisateurs handicapés peuvent recommander lieux accessibles et professionnels du handicap. La start-up qui a créé cette appli veut également développer une fonction itinéraires accessibles et un réseau social.

    Et une application de plus pour les personnes handicapées, une ! Collaborative comme les applis qui l’ont précédée, mais avec ses particularités, comme toutes les autres. Mobalib a été lancée en juin. Dix-huit mois après I wheel share, le dernier venu ; sept ans après Jaccede, le pionnier (voir encadré). Sur le papier, Johnatan Dupire, son fondateur atteint d’infirmité motrice cérébrale, voit grand. Ce sera « le 1er outil numérique collaboratif permettant aux personnes en situation de handicap et à leur famille de trouver gratuitement toutes les informations dont elles ont besoin au quotidien », promet-il.

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  • Les drôles de vacances à l’étranger de ces enfants handicapés et de leurs parents

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    De nombreux parents d’enfants atteints d’handicaps moteur profitent de leurs vacances pour les faire bénéficier de soins à l’étranger. Selon eux, ils n’ont pas suffisamment de rééducation en France et les thérapies innovantes sont trop peu développées.

    Caroline Devos n’a pas choisi le lieu où elle allait passer ses vacances. Pour elle et sa fille Camille, atteinte d’infirmité motrice cérébrale (IMC), ce sera Godalp, en Pologne. Par nécessité. Car c’est là, dans cette petite ville située près de la frontière avec l’enclave russe de Kaliningrad, qu’est situé l’Institut Marzénia.

    Ce centre accueille des enfants handicapés venus y suivre un programme de rééducation intensif et pluridisciplinaire. Quatre heures par jour de Lokomat (photo de droite ci-dessus), kiné Bobath, équithérapie et balnéothérapie. Elle y a déjà effectué un premier séjour de deux semaines en avril, pendant les vacances de Pâques, après avoir subi une opération aux États-Unis, en février. « L’équilibre et la marche de ma fille se sont considérablement améliorés », se réjouit Caroline Devos.

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