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  • CdP - Pour un revenu d'existence

    Le lundi 3 avril 2017

     

    Communiqué de presse


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    Revalorisation de l’AAH de 2,43€ au 1er avril :

    L’APF demande la création d’un revenu individuel d’existence !

     

    > Objectif : Zéro personne en situation de handicap sous le seuil de pauvreté

     

    L’allocation adulte handicapé (AAH), dont bénéficient plus d’un million de personnes en situation de handicap ne pouvant pas ou plus travailler, a été augmentée de 2,43€ ce 1er avril. L’APF dénonce cette revalorisation ridicule et inacceptable qui laisse les bénéficiaires de l’AAH sous le seuil de pauvreté !

    Sur l’ensemble du quinquennat, l’AAH n’aura été revalorisée que de 6,67%.

    Pour mettre fin à ces situations scandaleuses, l’APF souhaite sortir de la logique de minimum social et appelle à la création d’un revenu individuel d’existence pour toutes les personnes en situation de handicap qui ne peuvent pas ou plus travailler.

    Au moins égal au seuil de pauvreté (1008€ par mois) et déconnecté des revenus du conjoint ou du concubin, il doit apporter une réponse durable afin qu’aucune personne en situation de handicap ne vive sous le seuil de pauvreté.

    Cette mesure fait partie des 40 propositions « 2017 - 2022 Changeons de cap ! » que l’APF a publiées à l’occasion des élections présidentielle et législatives.

    > Pour un revenu individuel d’existence

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  • Les allocataires de l’AAH sont 2 € moins pauvres à partir d'aujourd'hui

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    Le montant de l’AAH va augmenter de 2,26 €, le 1er avril. Depuis l’élection de François Hollande, en 2012, il n’aura été revalorisé que de 6,67 %.

    Zéro et des poussières. L’allocation aux adultes handicapés (AAH) va augmenter de 0,28 % le 1er avril. Tout comme l’ensemble des prestations sociales qui se voient appliquer le même régime sec. La traditionnelle hausse annuelle est en effet calée, de façon réglementaire, sur l’inflation constatée l’année précédente. En 2016, cette dernière a été limitée à 0,2 %. D’où cette augmentation famélique de 2,26 € par mois pour l’AAH, qui va donc passer de 808,46 € à 810,72 €. L’an passé, la hausse avait été encore moindre (+ 0,1 %), l’inflation ayant été nulle.

    Sarkozy plus généreux qu’Hollande

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  • Enquête DREES : Handicap, Dépendance, Pauvreté

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    La DREES (Direction de la Recherche, des Etudes et de l'Evaluation des Statistiques) réalise chaque année le baromètre d’opinion sur le thème du Handicap, de la dépendance et de la pauvreté. Différentes questions ont été soumises à un panel de 3000 personnes.

    Deux questions concernent directement le champ du handicap.

    La première est sur le thème de l’intégration des personnes dans la société. Des questions sur les aides financières (PCH et AAH) ont été posées.

    La deuxième concerne la volonté de scolariser en milieu ordinaire les enfants concernés. Un distingo est fait suivant le type de handicap.

    Retrouvez l’intégralité de cette enquête ici.

                                                                 

  • Aides au logement

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    La loi de finances rectificative pour 2016 précise que les bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé et de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé ne sont pas concernés par la réforme des aides au logement. Qu’il s’agisse de leur dégressivité ou de la prise en compte du patrimoine pour leur calcul. 

    L’engagement de la ministre du Logement a désormais force de loi. Le patrimoine des bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé (AAH) ne peut pas être pris en compte pour le calcul de leur aide au logement.

    Lors de la présentation, fin septembre 2016, du nouveau mode de calcul de ces aides, Emmanuelle Cosse avait assuré que cette réforme ne s’appliquerait pas aux titulaires de l’allocation adulte handicapé (AAH). Mais aucune disposition réglementaire ne figeait cette promesse dans le marbre. C’est désormais chose faite.

    Fin de l’insécurité juridique

    À la demande de l’APF, la loi de finances rectificatives pour 2016, adoptée fin décembre 2016 par le Parlement, met en effet un terme à cette insécurité juridique. Son article 136 ajoute aux codes de la construction et de l’habitation et de la Sécurité sociale une mention sans équivoque : « Pour les bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapés (…) ou de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (…), la valeur en capital du patrimoine n’est pas prise en compte dans le calcul de l’aide. »

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  • AAH après la retraite - Des précisions

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     À propos de la prolongation de l’AAH après l’âge de la retraite"

    Cette information fait suite à la note parue dans ce blog le 2 novembre 2016 concernant la réforme envisagée pour les bénéficiaires de l’AAH ayant un taux d’incapacité supérieure ou égale à 80 %. À partir du 1er janvier 2017, ils pourront continuer à percevoir cette allocation après avoir atteint l’âge de la retraite. Ils ne seront donc plus contraints de demander à bénéficier de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), laquelle est récupérable sur succession.


    Cependant, il est important de bien comprendre la portée de ce que prévoit la réforme. En effet, si les bénéficiaires concernés ne sont plus tenues à « l’obligation de faire valoir leurs droits à l’allocation de solidarité aux personnes âgées lorsqu’ils atteignent l’âge de la retraite », rien ne les empêche de formuler une telle demande.


    Or, il est apparu que la caisse d’allocations familiales (CAF) adresse actuellement un courrier aux personnes qui atteindront l’âge de la retraite dans le courant de l’année 2017 pour les inciter à entreprendre aux plus tôt les démarches en vue de bénéficier de l’ASPA. La CAF invite ainsi à lui adresser dès que possible le récépissé du dépôt de cette demande.


    Ceux d’entre vous qui reçoivent un tel courrier ne doivent pas donner suite à cette injonction. Si vous le faites, vous perdrez le bénéfice des dispositions avantageuses qui entreront en vigueur au 1er janvier 2017.

    Bernard FOULON.

    Représentant APF à la CDAPH.