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  • Coup de frein des contrats aidés : menace sur la rentrée ?

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    Le coup de frein sur les contrats aidés annoncé par le gouvernement menace-t-il la rentrée des élèves handicapés ? Il promet une exception pour l'Education nationale. Pour certains, le compte n'est pourtant pas bon !

    Sophie Cluzel, secrétaire d'État en charge du handicap, affirmait, le 26 juillet 2017, dans une interview accordée au journal La Croix, qu'il y aura, à la rentrée de septembre, le "nombre de contrats suffisants pour accompagner les enfants en situation de handicap", en assurant que les emplois d'AVS seraient "modernisés, professionnalisés et pérennisés".

    Un gel presque total

    Pourtant, peu de temps après, une autre annonce, celle de Muriel Pénicaud, ministre du Travail, sème la pagaille : le coup de frein sur les contrats aidés. "Il convient impérativement et sans dérogation de suspendre toutes les prescriptions pour les CIE et pour les CAE", écrit un adjoint au directeur régional d'Ile-de-France de Pôle emploi, dans un courriel adressé le 10 août aux directeurs territoriaux de sa région, à qui il demande une "stricte application de ces mesures". Une solution radicale qui ne concerne évidemment pas uniquement l'Ile-de-France. Pour les contrats uniques d'insertion (CIE) du secteur marchand, il est ainsi "demandé de stopper les prescriptions" ; en d'autres termes, plus aucun contrat à destination des entreprises ne sera accepté. Pour les contrats d'accompagnement dans l'emploi (CAE), secteur non-marchand, "les priorités arrêtées portent strictement sur l'outre-mer, l'Education nationale, le secteur sanitaire et social".

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  • L'apprentissage, c'est possible pour tous !

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    Dans l'esprit du public, l'apprentissage a encore trop l'image de "l'arpète" qui trime chez un artisan. La réalité est évidemment tout autre : cette voie de formation professionnelle qui mixe cours théoriques et application en emploi débouche sur des diplômes d'État, des métiers reconnus et attrayants, tout en procurant à l'apprenti le début de son autonomie puisqu'il est salarié tout au long de son contrat. "J'y vois une double vocation, explique Ursula Paturel, Référente handicap du Bureau de la Prévention des Risques Professionnels du Centre d'Action Sociale de la ville de Paris. D'une part se former y compris en acquérant un diplôme d'État, c'est particulièrement intéressant pour les travailleurs handicapés. Deuxième argument, l'apprentissage est un bon moyen d'entrée dans la fonction publique. Si tout se passe bien, il existe une possibilité que cela débouche sur un recrutement au terme de la formation. Pour nous, l'intérêt est de repérer des jeunes qui correspondent à nos métiers, et aussi de lutter contre les préjugés. L'apprentissage démontre les capacités." Avec de sérieuses garanties : c'est un Centre de Formation des Apprentis qui assure les cours théoriques, éventuellement en partenariat avec des établissements d'enseignement, propose des postes en entreprise, et un maitre d'apprentissage supervise l'ensemble.

    Lire la suite de l'article sur le site yanous.com.

  • Handi & capables, une campagne vise l'enseignement supérieur

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    Suivre des études malgré le handicap est évidemment possible. Si le message paraît simple à faire passer, les préjugés persistent encore. Pour cette raison, l'asso "Hangagés" cible, fin juillet 2017, l'enseignement supérieur avec une campagne choc.

    Chef de projet, directeur commercial, ingénieur… Malgré leur handicap, Sonia, Nicolas et Rémi sont diplômés d'un master 2 et poursuivent une carrière professionnelle. Tous trois sont « Handi & Capables » et le proclament haut et fort sur la campagne d'affichage de l'association Hangagés (réseau d'entreprises mobilisées pour l'emploi des personnes handicapées), conçue par l'agence de communication Tell me the truffe. Un message fort et indispensable, à véhiculer partout, tant auprès des étudiants que des établissements d'enseignement supérieur. « Les mentalités évoluent plus lentement que la loi », estime l'association dans un communiqué publié le 25 juillet 2017. Aujourd'hui, seuls 25% des bacheliers en situation de handicap poursuivent leurs études.

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  • Toujours plus de chômeurs handicapés

     

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    Fin mars 2017, 495 000 travailleurs handicapés étaient inscrits à Pôle emploi. Un nouveau record.

    Le temps n’est pas encore à l’embellie sur le marché de l’emploi. Le nombre de chômeurs handicapés ne cesse de grimper. Fin mars 2017, il a atteint le chiffre record de 495 000, selon les données rendues publiques le 7 juillet par l’Agefiph. Soit 1,9 % de plus qu’un an plus tôt. Dans le même temps, le nombre global des demandeurs d’emploi a lui aussi augmenté, mais de 0,9% seulement. Maigre consolation, le rythme de progression ralentit : entre mars 2015 et mars 2016, il avait bondi de 5,3 %.

    En dix ans, le nombre de travailleurs en situation de handicap inscrits à Pôle emploi a plus que doublé. Il a été multiplié par 2,4 quand celui de l’ensemble des demandeurs d’emploi l’a été par 1,8. Résultat : 8,5 % des demandeurs d’emploi sont reconnus handicapés, soit plus d’un sur 12.

    Lire la suite de l'article sur le site de Faire Face.

  • Retraite anticipée des travailleurs handicapés ...

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    Un travailleur handicapé pouvant prétendre à une retraite anticipée mais n’ayant pas tous les justificatifs de reconnaissance administrative de son incapacité, pourra faire valider ces périodes par une Commission nationale créée pour examiner son dossier médical, selon un décret du 10 mai 2017. Ce décret d’application de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017 entre en vigueur le 1er septembre.

    Il concerne les personnes ayant un taux d’incapacité d’au moins 80% quand ils font leur demande de départ en retraite. Il précise la composition de la Commission qui sera chargée d’examiner les demandes des personnes qui justifient des durées d’assurance requises pour la retraite anticipée des travailleurs handicapés, à 55 ans, mais n’ont pas les documents de reconnaissance administrative de leur handicap sur l’intégralité de la période. La Commission, comprenant notamment des médecins conseils désignés par la Caisse nationale d’assurance maladie des salariés, par la Mutualité sociale agricole (MSA) ou la Caisse des indépendants, pourra accepter la prise en compte de ces périodes sur la base du dossier médical de l’assuré, dans une limite de 30% de la durée d’assurance requise.

    Lire la suite de l'article sur le site handicapinfos.com